La guerre économique invisible, mais endémique !

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https://www.leseveilles.info/2016/10/09/guerre-economique-invisible-endemique
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On parle souvent des conflits armés en Syrie, au Yémen en RDC… Cependant, il existe un conflit permanent qui bien, que silencieux fait encore plus de victimes. Cette guerre économique est à l’origine de toutes les autres, les éveillés, reviennes sur ce conflit endémique.

 

L’origine du mal

 

La guerre économique est le conflit à la base de tous les autres. Étant dans l’ombre, elle fait moins de bruit qu’un canon et est pourtant plus dévastatrice qu’une explosion ! À l’origine des conflits humains, elle reste la principale raison de tout affrontement et destruction humaine. L’homme ne détruit pas pour détruire, il détruit pour s’enrichir et améliorer sa condition aux dépens des autres. L’origine de tout conflit provient d’une guerre économique. Il suffit de se rappeler, les croisades, les guerres coloniales… Tous les conflits comportent une raison économique.

 

Les croisades par exemple, au-delà de lutter contre l’islam, avaient pour but de s’approprier les richesses de l’orient et de s’enrichir. Car si la principale raison était la protection du catholicisme en orient, le principal intérêt aurait été de libérer la péninsule ibérique du joug musulman. Mais l’intérêt des croisades est multiple pour l’église, car tout chevalier voulant s’adonner à une croisade est obligé de payer un tribut à cette dernière. Enfin, les pèlerinages en terre sainte sont un nouveau service que propose la religion à ses fidèles, qui est loin d’être gratuit. Donc les croisades sont une grande prouesse économique puisqu’elles permettent à l’église d’être financée par les croisés et les pèlerins. Les guerres coloniales sont encore moins complexes, afin de s’assurer le monopole d’un marché ou son entrée sur un marché, la prise par la force de comptoirs commerciaux ou royaumes autochtones est alors des pratiques courantes.

 

La Cause des conflits aujourd’hui

 

Aujourd’hui, le conflit au Yémen, en Syrie ou en République démocratique du Congo est encore une foi due à une guerre économique. Au-delà de la volonté de créer un État islamique, la main mise sur les champs pétroliers syriens et irakiens est une raison du réel soutien saoudien à l’État islamique. En effet, une concurrence chiite est alors balayée par une guerre civile aux allures coloniales et religieuses. Pour le Yémen, il s’agit de la même raison, l’or noir fera couler encore beaucoup de sang… En RDC, la guerre civile vise à s’approprier des richesses minières du pays, le conflit interminable entre chrétiens et musulmans, n’est qu’un choix de camp pour savoir ou va la richesse.

 

Cependant, les conflits armés bien que nombreux ne sont qu’une partie immergés de l’iceberg. La majorité des conflits sont invisibles au grand public et se jouent à la nanoseconde ! Sans faire de victime apparente, la guerre économique fait pourtant de nombreuses victimes et étant invisible, il est difficile de nommer les coupables.

 

Les guerres secrètes, sans coup de feu, mais tout aussi dévastatrices

 

Les parts de marchés sont la principale raison de ces guerres économiques, tous les acteurs sont prêts à tout pour gagner et pérenniser leurs parts de marchés. Les conflits économiques ont pour finalité d’améliorer la situation économique d’un acteur tel qu’il soit. Et pour ce faire, différents outils permettent de s’assurer des parts de marchés et une rentabilité accommodante. Délocalisation, licenciement de masse, robotisation, exploitation des pays en voie de développement, financiarisation à outrance… Sont autant d’armes qui permettent aux sociétés de mener de grandes guerres économiques. Et pour se faire, les grandes sociétés ont trouvé une arme de destruction massive qui tient toutes ces promesses : la finance de l’ombre !

 

Depuis la mise en place du trading haute fréquence, les marchés financiers sont devenus de véritables montagnes russes de la volatilité. L’argent ne sert plus l’économie réelle et de surcroît passe d’un compte à l’autre, à l’autre bout de la planète en une fraction de seconde ! Le marché devient un gigantesque champ de bataille virtuelle, sans foi ni loi, des OPA, des faillites et des krachs boursiers, en une fraction de seconde, laissent de nombreux innocents sans travail, ruinés et à la porte de leurs maisons. La crise des subprimes en est la preuve. Les bulles financières se créent rapidement et lorsqu’elles explosent, elles détruisent tout sur leurs chemins. Mais comment cela arrive-t-il ?

 

Un monstre bien présent !

 

Il faut savoir que cette guerre économique entre les acteurs est voulue. Elle permet à de grandes sociétés de s’enrichirent et de s’octroyer des parts de marchés. Durant les crises des subprimes et des dettes souveraines, les banques n’ont pas cessé d’augmenter leurs profits et pour causes, même si certaines disparaissent, d’autres rachètent des participations dans d’autres banques ou d’autres entreprises afin d’obtenir des profits colossaux. En 2009, le profit record des dix principales banques européennes avoisinait les 50 milliards d’euros. Et pour cause, dans la panique, créer par ces mêmes banques, elles n’ont plus qu’à dicter le comportement que doivent suivre les acteurs économiques pour qu’elles s’enrichissent, à coup de recommandation ou d’objectifs toujours plus déraisonnables les uns que les autres !

 

Aujourd’hui, l’activité financière passe à un autre niveau, car si avant la crise, l’activité était plus ou moins contrôlée ou observée, elle est aujourd’hui totalement hors de contrôle. Durant la crise, les gouvernements tant d’Obama que de Sarkozy ont décidé de laisser la justice s’arranger avec les banques, plutôt que de les rendre responsables des désordres économiques connus. La justice a donc consenti sous forme d’amendes à des sanctions qui ne le sont pas puisque ce sont les états qui ont dû s’occuper de ces sanctions en rentrant au capital de nombreuses banques. Et plutôt que de rester au capital de ces banques et de pouvoir contrôler un minimum leurs activités, les banquiers ont décidé de se séparer de fonds propres pour leur indépendance.

 

Les comptes aujourd’hui, se font avec un trucage certain et une grande partie des activités financières des banques se font sous le manteau, à l’abri des regards. Et ce ne sont pas les seules, les grands groupes les ont suivis dans leurs pratiques.

 

Les mêmes victimes !

 

La guerre économique est totalement incontrôlable et les victimes sont nombreuses ! Au-delà des délocalisations, du chômage, des conditions de travail précaire, le tiers monde peine à se développer. Les grandes entreprises qui s’y installent n’hésitent pas à piller les ressources précieuses de ce continent et tout cela pour une bouchée de pain ! La mondialisation, la globalisation et la financiarisation du monde en sont des conséquences voulues, car grâce à ces phénomènes, les entreprises ont une clientèle uniforme qui croit de manière exponentielle. Les richesses sont de moins en moins distribuées et ne profitent alors qu’à quelques privilégiés. Si le libre-échange a permis de diminuer les conflits et les guerres, il ne s’agit que d’une chimère, car la véritable guerre est bien là ! sous nos yeux, mais nous sommes bien incapable de la voire vu que nous en sommes acteurs !

 

10 Comments

  1. Vous avez raison ! La concurrence libre et non faussée, celle du renard libre dans un poulailler libre, est la guerre par d’autres moyens, et les victimes en sont les chômeurs dans les pays développés et les quasi-esclaves dans les pays pauvres, les vraiment riches tirant les marrons du feu de cette concurrence.
    Cela est parti d’une bonne intention bien résumée par Jean Boissonnat en 1972 justifiant les délocalisations qui débutaient – et le chômage qui se développait – en déclarant, au sujet du Joint Français qui voulait se délocaliser à Malte « Il faut savoir ce que l’on veut, être solidaires ou pas, aider le tiers monde ou pas « . L’Église catholique a suivi avec le slogan « Le développement est le nouveau nom de la paix ».
    Les riches se sont frottés les mains ! Au lieu d’aider le tiers monde par des prêts sans intérêt, comme le plan Marshall, ce sont eux qui ont investi dans les pays pauvres et ont provoqué la dette monumentale et générale.
    Double aubaine pour eux, on leur a versé des intérêts en plus pour boucher le trou qu’ils avaient creusé !
    On a encore une fois fait un amalgame comme si dans les pays riches tout le monde était riche.
    Concurrence=division, droite-gauche=division. Le problème réside dans un intérêt divergent à long terme mais convergent à court terme entre prix et emplois. Les grandes surfaces, chevaux de Troie des délocalisations, pourraient dire : » Regardez nos prix, oubliez vos emplois et vos retraites ! » Les prix c’est le court terme, l’emploi et les retraites c’est le long terme, ou  » Quand on veut manger à tous les râteliers, on finit aux restos du coeur »
    Michel Rocard a reconnu un mois avant de mourir que la gauche avait perdu la bataille des idées, et pas qu’en France !
    Qu’on le veuille ou pas, la solution est spirituelle ! Il ne suffit pas d’aimer la justice pour comprendre, il faut éviter de juger, chercher à comprendre. Prendre parti pour les opprimés en se croyant meilleur que les patrons est la grande erreur de la gauche. Le piège c’est la haine ou lutte des classes moins évidente chez les socialistes, mais réelle.
    Tapez sur internet : « 233 prélèvements…, sur Boursier.com vous trouverez les 3 ou 4 mesures nécessaires et suffisantes pour commencer à nous en sortir.

    • Il est certain que le modèle économique qu’on a suivit n’a aucune morale. L’humanisme est mis en arrière comme si le profit primait sur les idées. Il est faussé de penser une telle chose. Comme vous le dite le prix c’est le court terme et l’emploi et les retraites le long terme. Il serait temps d’arrêter le court terme et avoir une vrai vision sur le long terme. L’endettement de l’état n’est qu’une politique sur le court terme qui condamne le long terme: notre avenir!

  2. André Malraux aurait dit  » le 21ème siècle sera spirituel ou on n’en verra pas la fin ».
    Il n’est pas le seul à en croire ce qui suit :
    La Nasa prédit la fin prochaine de notre civilisation
    le Mercredi 19 Mars 2014 à 07:20
    Selon une étude financée par le Centre de vols spatiaux Goddard de la Nasa, notre civilisation industrielle n’a plus que quelques décennies à vivre. En cause : un problème de gestion de ressources naturelles et une mauvaise répartition des richesses.

    Le retour de la fin du monde!
    Cette fois, c’est sûr, désolé, notre civilisation occidentale, industrielle, telle que nous la connaissons, la pratiquons, va disparaître dans les prochaines décennies, et ce en raison d’un problème de gestion de ressources naturelles et d’une mauvaise répartition des richesses.
    Le constat est établi par des scientifiques de la Nasa qui ont cherché et répertorié avec un nouvel outil mathématique, baptisé « HANDY », pour Human and Nature Dynamical, toutes les raisons qui ont entraîné la chute de grandes civilisations comme celle des Mayas ou l’empire romain.
    Le même phénomène se répète depuis 5.000 ans
    A chaque fois, une même série de facteurs serait en jeu : le climat, la population -la démographie-, l’eau, l’agriculture ou encore l’énergie.  Dit autrement, par Rue89 : lorsque les hommes tirent trop sur leurs ressources et lorsqu’ils organisent leurs sociétés entre de très riches élites et des masses de pauvres, la civilisation craque. C’est le même phénomène qui se répète depuis 5.000 ans.
    A partir de là, ces scientifiques expliquent qu’il y a deux scénarios pour nous : dans le premier, les élites accaparent tellement de ressources que les plus pauvres connaissent la famine, disparaissent mais comme c’est cette catégorie d’humain qui fait tourner la machine économique, et bien au final le système s’effondre. Dans le second, c’est la simple surconsommation des ressources qui entraîne le déclin de toutes les catégories de population. Seule solution selon ces experts qui sont aussi cités par le Guardian : rééquilibrer le partage des richesses, consommer moins, s’appuyer sur des ressources renouvelables et limiter l’essor démographique. Tout un programme… politique !
    Ajoutons-y le réchauffement climatique que le modèle américain a transmis à la planète avec la complicité de l’intelligentsia et de la gauche caviar plus soucieuse de bouffer du patron – à bas la haine qui aveugle, paralyse et pervertit nos bonnes intentions- que de l »intérêt de la classe ouvrière, pour ne pas parler des sans-dents. Ceux qu’on croie – simple posture ? – aider en sont les vraies victimes.
    Il reste à espérer que les élites ouvrent enfin les yeux in-extremis ! Bon signe, theodorum est mis en valeur sur Google si on tape ce mot sur l’espace central prévu pour ça et non dans la fenêtre en haut et à droite. Mais les éveillés n’y ont pas droit, et La Tribune est privilégiée.

  3. Comme il est difficile de changer de paradigme ! Exemple ci-dessous de l’entêtement dans la pensée unique.
    Brexit : la chute de la livre, chance ou damnation de l’économie britannique ?
    Par Romaric Godin  |   |  14 Octobre 2016 17h59 La Tribune 1818  mots
    Theodorum a écrit le 17/10/2016 à 15:12 :
    Jacques Duboin, ex-HEC,ex-banquier,ex-industriel, ex-secrétaire d’ ÉTAT au Trésor, la meilleure tête de l’ assemblée d’après Poincaré, écrivait le 7 juin 1936, au lendemain de l’élection de Léon Blum comme président du conseil: « l’orthodoxie est morte, j’espère qu’ils ne nous la ramènent pas, sinon ce sera la misère dans l’abondance « .
    Il a cherché toute sa vie la solution par le moyen d’une économie distributive et fondé « La grande relève ».
    Je suis né au moment où Léon Blum montait à la tribune, à 14 h. Mon fils aîné m’a offert le périodique  » L’illustration » pour mon 79 ème anniversaire. La moitié des pages sont de la publicité. Duboin dénonçait déjà une politique de l’offre.
    Le 7 juin 2015 , 79 ans après jour pour jour, dans l’émission « C’est politique » sur la 5 Alain Minc nous donnait en exemple les pays nordiques qui ont plus de robots que la France. Le problème c’est que les robots sont bons pour la compétitivité mais très mauvais pour la demande, ce dont nous manquons cruellement, les soi-disant 30 glorieuses n’ayant été qu’une parenthèse due à la 2ème guerre mondiale qui avait tout détruit et supprimé aussi beaucoup de bras.
    Un certain bons sens populaire dit d’ailleurs qu’il faudrait une autre guerre !
    En fait Maurice Allais est le seul éminent économiste qui a vu clair en dénonçant le libre échange avec des pays pauvres. Il aurait aussi pu parler du travail au noir, du bricolage – facilité par les 35 heures- de la robotisation, toutes dispensées de charges, contrairement à l’emploi déclaré, obligeant sans cesse à augmenter le taux des cotisations devant une assise se réduisant comme une peau de chagrin, nous enfonçant toujours plus.
    La solution réside – et nulle part ailleurs – dans la suppression des cotisations qui entrent dans les prix par la TVA obligeant les consommateurs à choisir entre des prix et leurs emplois et salaires. Le communisme instituant la dictature du prolétariat, les consommateurs faisaient la queue devant des magasins vides. Le capitalisme institue le règne du client-roi, il est très productif, et c’est à l’ ANPE qu’on fait la queue !
    Au sujet de l’ Angleterre la dévaluation de la livre va doper un peu les exportations, elle va surtout favoriser le tourisme européen – c’est déjà le cas – mais appauvrir la majorité de la population, les produits importés augmentant, sauf ceux produits sur place. Mais la prédominance du consommateur restera entière, favorisant les grands groupes au détriment de l’emploi, laissant entière la question du partage qui a taraudé toute sa vie Jacques Duboin et Maurice Allais, major de Polytecnique et qui changea totalement d’orientation après un voyage aux USA en 1933.
    L’ opinion de Jacques Duboin, 63 ans plus tard, était confortée par la déclaration le 29 Avril 1999 dans une interview à Ouest-France de Francis MER PDG d’ USINOR-SACILOR : » La machine à produire de la richesse est en train de s’emballer positivement. Elle pose, par contre, la question de savoir comment répartir cette richesse. »
    Les cotisations c’est chacun pour soi, la TVA c’est plus solidaire. Un moyen de rendre la TVA non seulement juste, mais progressive est d’en redistribuer une partie forfaitairement par unité de consommation, comme envisagé pour la taxe carbone. On pourrait faire de même pour la TIPP de façon que tout le monde puisse consommer un peu mais que tous aient intérêt à le faire !
    J’ai 2 ou 3 autres mesures en réserve que je détaille ailleurs. Voir sur Boursier.com « 233 prélèvements… »

    • L’imposition n’est pas solidaire en France, la consommation non plus, la concurrence est faussé. Nous reprenons des dogmes qui sont hors de propos, le libre-échange ne peut être bénéfique tant que les conditions d’un équilibre général soit mis en place. Le libéralisme profite aux groupes et transnationales mais que peu aux populations. Il n’y a jamais eu autant de liquidité créer dans le monde et le faussé se creuse entre riche et pauvre. Le libre-échange insatiable argument contre la guerre est caduque! Les victimes collatérales de cette guerre économique qui profite grâce à un libéralisme anarchique, sont de plus en plus nombreuses et pourtant on nous fais croire l’inverse. On s’asservit de plus en plus tout en s’appauvrissant de plus en plus.

  4. L’entêtement des élites a du mal à cacher leur incapacité à faire face à la situation. Il est suicidaire et il est à craindre quelles n’avoueront jamais leur erreur. Nous avons tous le même cerveau plus ou moins doué pour l’abstraction, au moins une minorité devrait comprendre l’évidence, qui demande un minimum de connaissances et surtout du bon sens. Je citais dans ma lettre à Michel Rocard le 10 Mai 2014 la déclaration suivante:

    « Les économistes sont coupés du réel » écrivait, en effet, Michel Beaud , économiste et historien de la pensée, professeur à Paris VII le 28 Février 1994 dans La Croix : « on n’a pas pris la mesure des méfaits d’une spécialisation toujours plus aiguë. La multiplicité d’analyses spécialisées et de solutions ponctuelles ne suffit pas à faire une politique, nécessaire pour combattre à la fois la pauvreté dans le monde, le chômage massif et les atteintes à l’environnement. »
    Quand on voit l’exaspération mondiale monter contre les élites, comme aux Philippines, en Angleterre avec le brexit, et bientôt avec Trump aux USA, peut-être M. Le Pen en France, on se dit qu’il est suicidaire – ajoutons-y le réchauffement climatique –
    de compter seulement sur la peur de l’inconnu pour la contenir.
    Peut-être faudra-t-il, hélas, en passer par là !

  5. En effet, mais quelle politique économique se rapproche le plus de celle de Maurice Allais, si ce n’est celle de M. Le Pen? Revoter pour des parties conventionnelles qui reconnaissent ni leurs erreurs et proposent les mêmes solutions qui n’ont pas fonctionné auparavant est une aberration complète. Il est temps qu’un changement opère, en bien ou en mal certes, mais il n’y à aucune rationalité quand au choix d’un système politique qui depuis plus de trente ans n’améliore pas la situation de la France.

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