La peur, l’arme du diable !

la peur les éveillés

RSS
Follow by Email
Facebook
Facebook
Google+
Google+
https://www.leseveilles.info/2016/09/20/la-peur-larme-diable
LinkedIn

Depuis des siècles, la peur est utilisée comme moyen permettant de contrôler une population déterminée. Reflétant divers visages, elle est utilisée, par les terroristes, tout comme nos politiciens qui s’en servent comme un outil promotionnel. Retour sur cette notion sulfureuse !

 

La peur, un sentiment avant tout !

 

La peur est une émotion qu’on ressent tous à l’approche d’un danger. Elle intervient directement lorsqu’on perçoit une menace. Cette peur peut même être qualifiée d’instinct, puisqu’elle est prédominante chez les animaux. Néanmoins, elle reflète différentes facettes pour l’être humain, puisqu’elle créer directement des comportements tels que la timidité qui est la peur des relations sociales. La peur fait partie des émotions négatives, cependant il y a différente façon de répondre à ce sentiment : le combat ou la fuite.

 

Un outil de contrôle des civilisations

 

Cet outil vieux comme le monde qu’est la peur a toujours été utilisé pour contrôler les différentes civilisations. Et de nombreux outils ont utilisé les peurs des gens dans le seul but de les contrôler. Prenez par exemple, les rites, mythes et religions. Tous les textes et écris qui nous ont été transmit et qui ont influencé et continue d’influencer les civilisations utilisent la peur des personnes pour contrôler leurs actions. Comme la principale peur de l’homme est la mort, les religions ont mis en place une alternative à cette dernière: une vie après la mort, cependant on ne peut y accéder qu’en faisant le bien autour de nous. Ainsi cette peur de mourir, conduit les gens à croire qu’en adaptant un certain type de comportement qui fut dicté il y a des années, qu’ils pourront la fuir.

 

Durant le XIIe siècle, il était possible d’acheter des « indulgences ». Ces indulgences permettaient d’obtenir la rémission totale ou partielle devant dieu. La religion devint alors une entreprise, comme le démontèrent les croisades. La peur étant un sentiment que chaque individu cherche à ne pas rencontrer. Le contrôle de la population est né de notre culture, puisque les légendes ou les rites ancestraux mettent en avant la peur, pour que les individus adoptent un certain comportement. Des peurs superstitieuses de ces rites, les hommes s’en on servit. C’est pour cela que la peur des orages était attribuée à la colère des Dieux. Ainsi, les prêtres édictaient une ligne de conduite particulière avec le gouvernement en incitant le peuple à faire plus d’offrandes ou d’adapter un comportement bien définit. L’important pour l’utilisation de la peur, c’est d’attribuer un visage à cette dernière, de cette façon le peuple adoptera un comportement prédéfini.

 

Les moyens de propagations

 

De nombreux moyens ont été utilisés pour propager la peur. L’utilisation d’histoire, de manuscrit a permis sa diffusion. Ainsi, durant toute notre histoire, l’homme a toujours été superstitieux, le seul moyen de mettre un visage sur ce qui n’est pas encore explicable. Mais quelques hommes courageux décidèrent d’affronter cette peur, ce qui permit de faire les grandes découvertes que l’on connaît. Cependant, dans un monde en constante évolution, où la liberté est prônée par tous, la peur reste présente.

 

L’un des moyens les plus efficaces au XXIe siècle est la propagande. Souvenez-vous de la Seconde Guerre mondiale ! Les nazis utilisaient la propagande comme une arme de destruction massive et pour cause, elle fut l’arme la plus efficace qu’ils utilisèrent. En effet, en inculquant à la population la peur des juifs, les nazis ont permis que toute une population se retourne contre une partie de leurs concitoyens ! Et l’arme fut dévastatrice, aujourd’hui encore on peut se demander comment cela a été possible ? Ça l’est encore ! Et l’utilisation de la propagande se fait à grande échelle, avec un essor important des médias dans le monde, qui sont loin d’être libre.

 

L’utilisation de la peur aujourd’hui

 

Aujourd’hui la peur reflète plusieurs mots : terrorisme, chômage, nucléaire, cancer, réchauffement climatique, migrant… Tous ces « maux » sont largement relatés par nos médias, qui n’hésitent pas à utiliser cette peur pour faire de l’audimat ! Et pour cause, il suffit de se rappeler les images choquantes diffusées par France 2, lors des attentats de Nice. On exploite les sentiments des gens à des fins commerciales et politiques. Ainsi, l’exploitation de la peur du terrorisme par exemple, permet de faire justifier auprès du peuple une intervention en Syrie qui est dénouée de sens et de lui faire oublier ses problèmes. Ou encore, la peur de la grippe aviaire a largement été exploitée afin de justifier une dépense de 382,7 millions d’euros pour des vaccins qui n’ont jamais servi.

 

La fin justifie les moyens, ou du moins la peur le permet ! Il suffit de regarder la politique de propagande portée par l’état islamique. Aussi efficace que sulfureuse, elle joue sur la peur pour embrigader des sympathisants. Cette utilisation détournée des moyens de communication est aussi employée en France. La peur est employée régulièrement que ce soit lors d’élections politiques, de choix économiques ou encore de choix politiques divers. Elle fut utilisée pour justifier les fameux « QE » européens, pour le renflouement des grandes banques commerciales durant la crise des surprimes et de la dette souveraine. Cependant, certaines civilisations ont décidé de ne pas avoir peur !

 

Le Brexit, un pat contre la peur ?

 

Lors du référendum anglais, la peur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne a été un élément déterminant, largement médiatisé. Les marchés financiers et les médias ont largement joué sur la peur de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, pour influencer l’économie et le choix des acteurs. Cependant, la population de Grande-Bretagne, n’a pas eu peur de l’inconnu et de voter une sortie de l’UE.

 

Aujourd’hui, la peur conditionne nos instincts et nos choix, cependant il est important de comprendre et voir par qui elle est relayée et à qui elle profite. Cet élément est déterminant dans la prise de décision, puisque la peur faite appelle à des réactions liées à l’émotionnelle et non au rationnelle. Il est donc important de se poser les bonnes questions et d’instruire ses idées. Car comme le disait Jean-Yves Soucy, « l’ignorance préserve la peur ».

 

 

 

 

13 Comments

  1. A force de faire peur il arrive que cela ne marche plus et que les peuples préfèrent l’aventure à l’enlisement.
    Jacques Duboin – ex-HEC, ex-banquier, ex-industriel, la meilleure tête de l’ Assemblée selon R. Poincaré, écrivait le 16 Mai 1936 :
    « Nous supposons que ceux qui veulent que cela change ne nous ramènent pas l’ orthodoxie. De sorte qu’il faut leur faire confiance en tenant compte des difficultés à vaincre et qui, en grande partie, proviennent d’un corps électoral insuffisamment renseigné sur l’ étendue de la transformation qu’il réclame sans s’en douter. »
    Cela peut mener au chaos, et être source, comme l’a prévu la Nasa, avec le réchauffement climatique de la fin d’une civilisation, même avancée.
    Pourrait en être responsable le règne de la pensée unique qui écarte systématiquement toute critique sérieuse. J’en suis la preuve : si vous tapez theodorum sur Internet, même sur startpage par Ixquick vous n’obtenez en 10 pages que 9 interventions sur des forums. Si vous demandez à en voir plus vous en trouvez plus de 50 !
    Cela correspond bien à ce qu’écrivait Maurice Allais en 1999 dans Mondialisation :
    Intégralité du texte de Maurice Allais, Page 10 , généralités :
    Celui qui, aujourd’hui, ose remettre en cause la mondialisation des échanges et lui attribue la cause du chômage actuel est  « politiquement incorrect ».  On le considère comme un demeuré, animé de misérables préjugés nationalistes, voire xénophobes, et ignorant tout de l’économie.
         Il est érigé en postulat que le fonctionnement libre et spontané des marchés conduit obligatoirement à une situation optimale pour tous les pays et tous les groupes sociaux !  Ce postulat serait évident et ne nécessiterait aucune démonstration!
         Ce résultat a été obtenu par un matraquage intensif de l’opinion organisé par des médias à la solde de puissants lobbies internationaux, suivis par le reste des médias et les hommes politiques, qui emboîtent  le pas sans se poser de questions, et même se glorifient d’être des « libéraux », confondant ainsi le libéralisme et le laissez-fairisme.
        On comprend bien pourquoi certains veulent imposer la libération des échanges. Ce système est très profitable à quelques groupes de privilégiés. Mais pendant que certains s’enrichissent,  les forces vitales de la nation s’appauvrissent.  Au surplus, cette conception entraîne la glorification du culte de l’argent, favorise l’apparition d’un capitalisme sauvage, engendre des inégalités croissantes, et contribue de ce fait à la désagrégation morale. Elle témoigne d’une méconnaissance totale des conditions économiques et éthiques qu’implique une société humaniste et vraiment libérale. »

    • Il est certain que les amalgames vont de paire! Quand on voit que l’un de nos plus grand prix nobel d’économie est écarté des programmes scolaires et qu’on ose dire que toutes les personnes qui partagent ses idées ne s’y connaisse pas en économie est une preuve de non sens à mes yeux.

  2. La cause, c’est le libre-échangisme, comme le disait Maurice Allais en 2005 :
    « Les faits,tout comme la théorie, permettent d’affirmer que si la politique généralisée de libre-échange mondialiste de l’Organisation de Bruxelles est poursuivie, elle ne pourra qu’échouer et nous mener au désastre. Il est dérisoire de ne remédier qu’aux effets. C’est aux causes qu’il faut s’attaquer. La crise d’aujourd’hui, c’est avant tout une crise de l’intelligence. »
    Il oubliait aussi travail au noir, bricolage et robotisation, faisant concurrence au travail déclaré et sur-chargé !

  3. Je ne suis pas d’accord avec la 1ère partie de ce texte concernant la peur de la mort exploitée par la religion.
    Einstein, dont personne ne contestait la haute intelligence, disait que Dieu ne jouait pas aux dés. Sa théorie de la relativité a abouti au Big-Bang instant où l’ Univers a commencé à partir d’une poussière infinitésimale, autant dire d’une volonté et d’une intelligence infiniment supérieures.
    Pour ceux qui réfléchissent beaucoup, et parmi eux, au cours de l’histoire, des hommes éminemment intelligents,ont cru comme lui
    à l’existence de Dieu.
    Je pense même que l’indigence intellectuelle actuelle est la preuve qu’il existe : Le génie, disait Edison, c’est 10 % d’inspiration et 90 % de transpiration. Mais ces 10 % d’où viennent-ils ? Ne serait-ce pas le Saint Esprit ?
    En application du principe de subsidiarité: aide-toi et le ciel t’aidera !

  4. Attention je ne dis pas que Dieu n’existe pas, ou que je n’y crois pas non! Les hommes ont une perception de Dieu qui diffère de la croyance à mon sens, mais ce n’est pas le cas de tous: Par exemple l’exploitation de la peur de la mort par la religion chrétienne a eu lieu avec l’achat des indulgences par exemple. En sommes ce n’est pas la croyance, mais la manière don on peut exploiter cette croyance avec la peur des hommes.

  5. Effectivement la religion a , dans le passé, utilisé cette peur de la mort avec le commerce des indulgences. C’est vrai que la religion est parfois utilisée à des fins qui ne la concernent pas.
    C’est le cas actuel de l’islamisme.
    Croire ne suffit pas pour régler les problèmes de ce monde, il faut argumenter, proposer des solutions concrètes. La religion n’est pas l’opium du peuple, comme l’affirmaient les communistes.
    Le Psaume 61 affirme pour finir que nous serons jugés sur nos actes,concrets, pour améliorer le monde et le rendre plus humain, loin de toute démobilisation.
    C’est quand même une bonne nouvelle de savoir que notre action ici bas a une fin éminemment « durable  » ! que l’on y croie ou pas ! C’est un plus !

  6. Je pense même que l’indigence intellectuelle actuelle est la preuve qu’il existe, écrivais-je plus haut.
    Ce qui me faire dire – comme Maurice Allais :  » la crise d’aujourd’hui est avant tout une crise de l’intelligence  » cela c’est que je constate que nos politiques comme nos économistes restent inertes, comme tétanisés, sans pensée – la pensée unique ne serait-elle pas l’interdiction de penser ? – sans imagination, comme de « mauvaise foi » devant la dégradation de la situation économique et l’imposture de la mondialisation et de l’ ubérisation de l’ Économie.
    Ne s’agit-il pas de « mauvaise foi » ? comme s’il n’y en avait que 2 possibles, la bonne et la mauvaise ?
    Le remplacement des cotisations par une augmentation de la TVA, auquel François Mitterrand était favorable, –  » Une telle mesure, ainsi que vous le suggérez vous-mêmes, favoriserait beaucoup la création d’emplois » m’écrivais-je Jean-Paul Bachy du secrétariat du Parti Socialiste le 21 Avril 1981, serait un grand pas dans la bonne direction.
    Avec un bémol, une redistribution partielle et forfaitaire de la TVA et de la TIPP effaçant tout effet de seuil et les rendant justes car progressant avec les revenus, euro par euro.

    • Il est certain que la croyance et la peur est exploité à des mauvaises fins, comme l’islamisme intégriste et la mauvaise interprétation des textes de pais et d’amour. La crise qu’intervient actuelle est effectivement comme vous le dites et Maurice Allais le disait une crise de l’intelligence. L’humaniste doit agir pour améliorer le monde, le laisser meilleur à ses enfants et pourtant nos politiques font l’inverse! Ils restent inertes à suivre un mouvement et à nous l’imposer à notre insu (par l’éducation). La TVA qui est impôt français créer par Maurice lauré est bon impôt et l’appliquer comme vous dites à la place des cotisations sociales ou même de l’IS permettrait de favoriser l’embauche et l’investissement dans les PME françaises, car il augmenterait en fonction du résultat de l’entreprise. De plus, cette TVA pourrait être négocié par les entreprises en fonction de leurs projets économiques (investissement et embauche) permettrait d’en réduire le seuil!

  7. Maurice Allais parlait d’une crise de l’intelligence, mais , pour moi, c’est un euphémisme. Il était gentil, car en fait il s’agit d’une conspiration générale d’une oligarchie corrompue profitant d’une situation trop complexe pour être appréhendée par l’ensemble des citoyens, qu’on ne fait rien pour  » éveiller  » pour reprendre votre titre si bien choisi – d’où le choix de postulats regretté par Maurice Allais, et que j’avais moi-même regretté lors de mes courtes études supérieures – et qu’on distraie sans cesse des vraies questions, chacun tenant l’autre par la barbichette- selon l’expression d’un ancien journaliste de La Croix – dans un système où les médias – préoccupés par leur avenir immédiat et la manne publicitaire vitale – ont renoncé à leur rôle critique, ne voulant pas se couper d’une société de consommation en rond !

  8. En effet, et cette situation trop complexe à été rendu volontairement complexe au yeux du peuple. Mais même si les méthodes utilisées sont complexes la finalité ne l’est pas tellement. Si les citoyens ne font rien pour c’est pour une raison de confort et de conformisme! Les révolutions et les changements ont lieu lorsque ces notions ne sont plus présentes. AUjourd’hui vous aurez assez pour vivre d’un confort certes rudimentaire mais qui sera toujours plus agréable que ne le sera le changement, du moins c’est ce qu’on nous fait croire. On nous fait croire que nous sommes un peuple libre, oui libre car nous avons le choix et la liberté d’acheter tel ou tel produit qui, même si la marque diffère appartient au même groupe! Nous sommes libre de choisir entre le PS et les républicains, mais, les fondamentaux sont les mêmes hormis les discours et changement superficielles qu’ont ces politiques. La liberté et le libéralisme nécessite une atomicité des acteurs ce n’est pas le cas ni dans le circuit économique ni en politique!

  9. Certains parlent de désordre savamment organisé. Quand on lit des extraits du livre « un Président ne devrait pas dire ça… » on peut douter de la cohérence de la pensée de nos dirigeants et de leur responsabilité dans ce désordre. C’est leur faire beaucoup d’honneur.
    Ce sont plutôt des opportunistes médiocres et la responsabilité en revient au peuple : « on a les dirigeants qu’on mérite! »
    D’après la religion catholique et les affirmations du Christ dans les évangiles le monde est sous la domination du démon, être éminemment spirituel, omniprésent, le tentateur.
    Il flatte nos instincts et nos passions, il nous divise et nous empêche de voir clair.
    La religion n’est pas l’opium du peuple, bien au contraire. C’est la juger de l’extérieur que de le penser : au contraire, nous serons jugés sur ce que nous aurons fait ici-bas concrètement pour construire un monde meilleur, plus juste et plus humain. J’ai toujours été étonné que le Christ s’intitule le Fils de l’homme . En fait il nous a montré le chemin, un chemin d’humanité ! Et d’humilité !

  10. C’est bien connu diviser pour mieux régner ! La plupart de nos politiques ne cherchent pas à rassembler le peuple comme ils le prétendent mais à exploiter se climat de peur anxiogène à des fins commerciales : obtenir des voix! Les médias sont l’outils de cette action commerciale qui est savamment utilisé! La morale religieuse en ressort bien salis par cette manipulation.

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*